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La gestion de patrimoine automatisée

PATRIMOINE | 2 min. de lecture

Bientôt la gestion de patrimoine sera accessible à tous ! Enfin, c’est le but de Yomoni nouvelle start-up française spécialisée dans l’analyse financière algorithmique.

La start-up soutenue par le Crédit Mutuel Arkéa tente de rendre accessible à chacun la gestion de fortune. Le but est que votre épargne rapporte plus que des placements traditionnels comme les livrets ou le PEL, et que les produits plus complexes deviennent abordables sur le plan financier et intellectuel. 

Yamoni commence bien puisqu’en attendant l’agrément de l’AMF (autorité des marchés financiers) indispensable pour commercialiser une offre financière, la « FinTech » a déjà levé 3,5 millions d’euros. Des fonds indispensables pour présenter une plateforme fonctionnelle dès le début. Un lancement qui devrait intervenir à la rentrée scolaire.

Définir un projet

La plateforme s’adresse aux primoépargnants habituellement férus de livrets et de plans d’épargne traditionnels afin de leur proposer des produits habituellement réservés à une clientèle fortunée. Le fonctionnement s’articule autour d’un langage simple sans jargon technique, d’un suivi en ligne, d’une diversification des investissements, d’une relocation constante afin de suivre les objectifs et d’une transparence sur les frais.

Pour cela Yamoni commence par déterminer les objectifs des clients avec un questionnaire complet pour déterminer le projet. Suit le traditionnel questionnaire de risque obligatoire et indispensable.

Ensuite, c’est le moment de choisir son enveloppe d’investissement et sa formule, parmi les dix excitantes. À partir de là, les algorithmes s’occupent de tout !

Un investissement disponible des 1 000 euros destiné à une clientèle plus jeune et peu aguerrie. Au niveau des frais, c’est 1,6 % de frais sur commission et pas de frais sur les éventuelles plus-values et réallocation.

La promesse

« La fortune commence à 1000 euros »
C’est la promesse sur laquelle communique Yomoni et c’est souvent une promesse redondante des nouveaux acteurs de la « FinTech ». Ce qui est sur, c’est que grâce à ce produit, certains produits deviennent plus accessibles pour les primoépargnants souvent mal informés.

Ce processus né aux États-Unis en 2011 a de beaux jours devant lui, car le même produit dispose d’actif évalué à 2 milliards d’euros outre-Atlantique.
Cependant, le marché français est naturellement plus faible et la clientèle financière française est encore pour la majorité attachée à sa relation avec le banquier.

À l’heure du numérique Yomoni tient là une idée innovante, mais à l’avenir pas sûre qu’elle remplace le conseil patrimonial classique des cabinets de gestion de patrimoine. A même de proposer le même service avec une explication tout aussi abordable.

Article publié le 12 Février 2021

Aylin CELIK Consultante en Gestion Privée - Partenaire indépendant 8 articles rédigés

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