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Les questions à se poser avant de choisir un cabinet en gestion de patrimoine

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Les questions à se poser avant de choisir un cabinet en gestion de patrimoine

Les fonctions d’un cabinet en gestion de patrimoine varient grandement. Les gestionnaires doivent présenter des choix réalistes en termes de placements. Ils assistent dans la planification de la retraite et de la transmission de patrimoine. L’optimisation de feuilles d’impôts fait également partie des autres services proposés. Dans l’ensemble, ce groupe de professionnels doit avoir une vision globale regroupant l'ensemble de domaines (fiscalité, économie, politique) pouvant avoir un impact sur votre patrimoine. Choisir le bon cabinet donc, n’est pas évident. Quelles sont les bonnes questions à se poser ?

 

1- A-t-il les habilitations nécessaires ?

Il n’y a aucune définition légale concernant le statut de conseiller en gestion de patrimoine. Cependant, il existe quelques variables à travers lesquelles vous arriverez à juger de la crédibilité d’un professionnel. Quand il s’agit d’épargne, les conseillers du cabinet doivent obligatoirement être enregistrés auprès de l’Orias et à l’une des chambres professionnelles. Ces dernières, doivent être elles-même certifiées auprès de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), du CNGP, de la Compagnie des CGPI , de l’Anacofi ou du CNCIF.

Le statut de CIF est également recommandé sans être pour autant nécessaire. Il autorise notamment la négociation de produits en assurance ou de placements immobiliers. Pour les produits bancaires et services de paiement, l’Intermédiaire en Opérations de Banque et en Services de Paiement (IOBSP) sera indispensable. Le nombre et la diversité de qualifications confèrent non seulement l’autorité demandée mais servent également d’assurance pour le client en cas de litige. 

 

2- Quelle variété dans les offres ?

La qualité de prestations dépend de la variété de placements disponibles.  Que l’on parle de Sicav, FCP, assurance-vie, obligations ou produits immobiliers, chaque produit de placement nécessite une accréditation lui correspondant. Il est un fait qu’un cabinet indépendant avec une gestion à architecture ouverte offre généralement un plan financier plus robuste et flexible.

 

3- Se focalise-t-il uniquement sur les rendements futurs ?

Vous devriez aussi vous méfier des cabinets qui se concentrent uniquement sur les performances futures. De manière globale, un cabinet examine tout d’abord votre situation patrimoniale et suivant le bilan de cette analyse, vous fera part des objectifs à moyen et long terme. Venue l’heure de ce bilan, il ne s’agit pas d’être informé des réussites précédentes du cabinet ou de l’introduction d’une toute nouvelle formule très innovante. Les conseillers auront surtout à présenter des options crédibles convenant à votre profil.

 

4- Est-il minutieux ?

Dès le début, un bon cabinet en gestion de patrimoine essaie de tout connaître de vous. Ses conseillers s’intéressent au moindre détail. Plus un gestionnaire vous questionne, plus il est sérieux. Il est évidemment tenu par un devoir de confidentialité. Un questionnaire (DER), imposé par la directive européenne MIFID et soulignant les différents statuts légaux, fait office de garantie.

 

5- Qu’en est-il de la transparence ?

En outre, le Document d'Entrée en Relation (DER) assure aussi de la transparence tant le cabinet est tenu de vous informer du nombre de collaborateurs financiers ainsi que des frais encourus durant le profilage. Il vous enverra après une lettre de mission, présentant votre appétence au risque, les conseils et recommandations suivant le bilan patrimonial, la répartition planifiée de vos avoirs et actifs mais surtout, la rémunération à lui verser pour ses prestations futurs. Exigez un rapport écrit de toutes ses recommandations. Il est crucial d’avoir une explication claire de ce que le cabinet compte faire de votre argent. Si ce dernier, de lui même, prend une telle initiative, c’est déjà une bonne indication.

 

6- Les frais sont-ils raisonnables ?

Les services offerts doivent être à la hauteur des frais exigés. Ainsi, une approche low cost peut être tout autant désastreuse (sinon plus) qu’une facture exorbitante. Pour le client, il est, avant tout, important de savoir que la rémunération est divisée en trois parties. Il y a les frais d’entrée, de gestion et de sortie. Pour éviter toute mésentente, obtenez auprès du cabinet, le montant total des frais ainsi que le découpage détaillant les trois parties de cette facture. À noter que contrairement aux frais de gestion, les frais d’entrée sont négociables. Certains se font rétribués au forfait. Renseignez-vous bien auprès du cabinet.

 

7- Quels sont les recours en cas de contentieux ?

Vous êtes en désaccord avec votre conseiller sur la gestion de votre patrimoine ? Il existe heureusement des recours et quelques assurances financières pour vous indemniser. Elles sont toutes présentes sur les en-têtes des documents du cabinet. Les termes couvrent actuellement l’intérêt des deux parties. Les indemnités sont plafonnées à 4 millions d'euros par sinistre et par client. Elles reviennent à 2,5 millions lorsqu’elles sont en deuxième ligne.