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Ce qu’il faut savoir avant de s’engager avec un courtier

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Ce qu’il faut savoir avant de s’engager avec un courtier

La question était sur toutes les lèvres : les journées du courtage (JDC) sont-elles maintenues en septembre à l’égard du Covid-19 ? Selon Annelies Helmer et Jean-Baptiste Alline, respectivement directrice du pôle assurance et directeur général délégué d’Infopro Digital (société éditrice de l'Argus de l'Assurance), la réponse est oui. Les Journées du courtage se dérouleront bien les 15 et 16 septembre au Palais des Congrès de la Porte Maillot, à Paris. 

À l’occasion, le cabinet Euodia a préparé un dossier explorant davantage l’exercice de courtage. Si la dernière fois on a discuté de la nature du métier de courtier et des qualités nécessaires pour l'exercer, dans cette édition nous allons voir les quelques points à prendre en compte avant de s’engager auprès d’un professionnel.

 

Un courtier doit être agréé

Lorsque l’on fait appel à un courtier, l’un des premiers éléments à vérifier est qu’il ait bien la permission d’opérer sur le territoire français. Le développement de solutions de courtage dématérialisées permet à de nombreux individus d’exercer le métier de courtier sans nécessairement résider en France. De ce fait, la pratique du courtage s’est bien démocratisée. Vous êtes méfiant de nature ? Un courtier détenant un agrément de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) offre plus d’assurance. D’ailleurs, cette relation de confiance dépendra également de son domaine d’expertise. Dans le cas d’un courtier immobilier par exemple, une immatriculation à l’ORIAS (Organisme pour le Registre des Intermédiaires en Assurance) doit être présentée.

 

La transparence de son réseau

Afin de s’assurer à ce que le courtier présente un dossier solide auprès des institutions bancaires, il est important de vérifier son réseau de partenaires financiers. Il doit sélectionner des produites  en ayant à coeur vos intérêts et non ceux des institutions contactées.

Les courtiers n’opèrent pas tous de la même manière. Certains collaborent avec un seul intermédiaire tandis que d’autres adorent faire jouer la concurrence entre banques. Ces deux stratégies sont toutes aussi efficaces et tant que le courtier propose le taux le plus compétitif, il n’y a aucun souci à se faire. La méthodologie de recherche, l’étude et la sélection de plans de financement doivent être débattues dès le premier rendez-vous.  

 

Faire le point sur ses services

Il est nécessaire de faire le point avec le courtier sur les services qu’il s’apprête à délivrer. Une fois de plus, chaque professionnel a sa propre stratégie. Certains courtiers immobiliers par exemple, préfèrent accompagner l’emprunteur tout au long du processus.  Il gère tout: Stratégie de financement, examen du taux d’endettement, et font le lien avec les banques afin de trouver le meilleur taux. Cette inclination à vouloir déléguer une partie, voire tout l’ensemble des charges, dépendra de niveau d’expertise et de personnalité.  Quoi qu’il soit, le “bon” courtier s’assurera à offrir les meilleures garanties à son client. Dans le cas d’un emprunt auprès d’une banque par exemple, une grande partie de la négociation tournera autour  des assurances de prêts.  

 

Faire un comparatif des tarifs qu’il applique.

Dans la pratique du métier, les tarifs peuvent fluctuer drastiquement. Et ce, par rapport à la complexité de l’opération qu’il doit réaliser. Habituellement, les courtiers en ligne exigent des tarifs plus élevés que les courtiers traditionnels. Avant de s’engager avec un courtier, il est donc utile de lancer quelques simulations sur une feuille Excel. Ceci vous permettrait de quantifier le nombre de transactions que vous aurez à réaliser. Normalement après les calculs, vous devriez être en mesure d’estimer le taux tarifaire de votre courtier.  

 

Styles d’investissement

Un autre élément à ne pas négliger est le style d’investissement. Cet aspect joue énormément  sur le choix du courtier. Préférez-vous agir en tant que négociant ou être un investisseur qui acquiert et gardes ses titres ? Un négociant ne détient pas les actions pendant une longue durée. En générale, il a une vue à court terme en matière de rendement. Il est à la recherche de gains rapides supérieurs à la performance moyenne du marché. Il joue sur le dynamisme des prix à court terme et encourage de ce fait un gros volume de transactions sur une courte période. 

Dans le cas d’un trader en Bourse par exemple, il préférera faire appel à un courtier demandant des frais d’exécution très bas. C’est étant donné que les frais de transaction pourraient grandement raboter ses rendements. En outre, il ne faut pas oublier que la transaction de titres nécessite beaucoup d’expérience. En conséquence, la combinaison d’un investisseur débutant et le nombre élevé de transactions  pourrait produire un nombre considérable de rendements négatifs.

 

L’investisseur passif est plutôt connu pour sa tendance à vouloir acheter et garder des titres pour une visée à long terme. Il souhaite laisser progresser la valeur de ses actifs sur des durées plus longues. 

 

Bien évidemment, ces deux styles ne sont pas totalement isolés. Leur relation s’apparente plutôt à une gamme: Plusieurs investisseurs peuvent rapidement constater que leur style d’investissement se trouve quelque part entre le négociant dynamique et l’investisseur passif. En fonction de l’horizon de placement, d’autres éléments deviendront capitaux dans le choix du courtier.  Vous aimeriez plus de renseignements sur les opérations de courtage et les astuces de gestion, n'hésitez pas à prendre contact avec nos professionnels !